Estrofe 1
Bbm Gb Bbm F Bb G Gb G
Cet air qui m'obsè de,
Gb Eb Ebm
jour et nuit
F Bbm
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
F Bbm F Ab
Il vient d'aussi loin que
G C Gb Gbdim
je viens
Gb F Bbm
Traîné par cent mille musiciens
Bb
Un jour, cet air,
Estrofe 2
Fm Bb Fm
me rendra folle
Bb Fm
Cent fois, j'ai voulu dire pourquoi
Bb Eb Bbm
Mais il m'a coupé la parole
Eb Bbm Eb Ab F
Il parle toujours avant moi
Gbdim Gb F Gb
Et sa voix couvre
F
ma voix
Db
Estrofe 3
F
Bb Bbm
Padam, padam, padam
Gb F
Il arrive en courant, derrière moi
Padam, padam, padam
Bbm
Il me fait le coup du souviens-toi
Estrofe 4
Bbm
Padam, padam, padam
Gb Bb Ebm
C'est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme
Bbm
une drô le d'erreur
Gb F Bb Bbm
Cet air qui sait tout par cœur
Estrofe 5
Bbm Gb
Il dit \"rappelle-toi tes amours
F Bbm
Rappelle-toi puisque, c'est ton tour
Y a pas d'raison pour qu'tu
F Gb C Gb Gbdim
n'pleures pas
Gb F Bbm
Avec tes souvenirs sur les bras\"
Bb
Et
Estrofe 6
Fm
moi, je revois ceux
Bb Fm
qui restent
Bb Fm Bb
Mes vingt ans font battre tambour
Eb Bbm
Je vois s'entrebattre
Eb Bbm
des ges tes
Eb Ab F
Toute la comédie des amours
Gb F Gb
Sur cet air qui va toujours
F
Estrofe 7
Gb F Bb Bbm
Padam, padam,
padam
Gb
Des \"je t'aime\",
F
de quatorze-juillet
Padam, padam, padam
Des \"toujours\",
Estrofe 8
qu'on achète au rabais
Bbm
Padam, padam, padam
Gb
Des \"veux-tu\",
Bbm Bb Ebm
en voilà par pa quets
Et tout ça pour tomber juste
Bbm Edim
au coin d'la rue
Gb F
Sur l'air qui m'a reconnue
Bb F
Estrofe 9
Gb Bbm F
Écoutez le chahut qu'il me fait
Bbm
Comme si tout mon passé défilait
Bb
Faut garder du chagrin
Eb Ebm
pour après
J'en ai tout un solfège,
Gb Bbm Gb
sur cet air qui bat
Bbm F
Qui bat comme un cœur de bois
Final 1
Bbm
Gdim Bbm Gdim Bbm
F Bbm
Cet air qui m'obsède jour et nuit
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Il vient d'aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Mais il m'a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam, padam, padam
Il arrive en courant derrièr' moi
Padam, padam, padam
Il me fait le coup du "souviens-toi"
Padam, padam, padam
C'est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme une drôle d'erreur
Cet air qui sait tout par cœur
Il dit "rappelle toi tes amours"
"Rappelle toi puisque c'est ton tour"
"Y a pas d'raison que tu n'pleures pas"
"Avec tes souvenirs sur les bras"
Et moi je revois ce qui reste
Mes 20 ans font battre tambour
Je vois s'entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur cet air qui va toujours
Padam, padam, padam
Des "je t'aime" de 14 juillet
Padam, padam, padam
Des "toujours" qu'on achète au rabais
Padam, padam, padam
Des "veux-tu, en voilà" par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue
Sur l'air qui m'a reconnue
Écoutez le chahut qu'il me fait
Comme si tout mon passé défilait
Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat
Qui bat, comme un cœur de bois