Verse 1
Bb Eb Db Eb Bbm Ab
Eb
Il pleut.
Les pépins, tristes compagnons,
Comme d'immenses champignons,
Sortent un par un des maisons.
E
Il pleut
D E
Et toute la ville est mouillée.
D E
Les maisons se sont enrhumées.
D E
Les gouttières ont la goutte au nez.
F
Il pleut.
Eb
Comme dirigés par un appel,
F Gm F
Les oiseaux désertent le ciel.
Bb F Faug Db
Nuages et loups,
F Eb Ebm Ebdim
Les fenêtres, une larme à l'il
Ab Db Bbm
Semblent toutes porter le deuil
Eb F G
Des beaux jours.
Eb
Il pleut
Bbm Eb
Et l'on entend des clapotis.
A ville n'a plus d'harmonie.
Bbm Eb
Solitaires, les rues s'ennuient.
Db Eb
Il pleut
Ebm
J'écoute, Quand s'égoutte
A pluie qui me dégoûte
Verse 2
Ebm
Sur
les chemins des routes
Et, partout alentour,
Eb
Les gouttes
Qui s'en foutent
Ebm
Ne savent pas sans doute
Ebdim
Que mon cœur en déroute
Ebm Bb
A perdu son amour
Ebdim F
Verse 3
Eb
Il pleut.
Les pépins, tristes compagnons,
Comme d'immenses champignons,
Sortent un par un des maisons.
E
Il pleut
D
Et toute la ville est mouillée.
E D E
Les maisons se sont enrhumées.
D E
Les gouttières ont la goutte au nez.
F
Il pleut.
Eb
A nature est chargée d'ennui.
F Gm F
Là-haut, tout est vêtu de gris.
Bb F
Le ciel est boudeur.
Gb Ebdim
Le nez aplati au carreau,
Db
J'attends, laissant couler le
Bbm Eb Ddim G
flot de mes pleurs.
Gm Eb
Il pleur.
Verse 4
Eb
Dans mon cœur aux rêves perdus,
Sur mon amour comme dans la rue
Et sur mes peines sans issue,
Db Eb
Il pleut
Baug Abm Db Fdim Eb Eb
Il pleut
Les pépins, tristes compagnons
Comme d'immenses champignons
Sortent un par un des maisons
Il pleut
Et toute la ville est mouillée
Les maisons se sont enrhumées
Les gouttières ont la goutte au nez
Il pleut
Comme dirigés par un appel
Les oiseaux désertent le ciel
Nuages et loups
Les fenêtres, une larme à l'œil
Semblent toutes porter le deuil
Des beaux jours
Il pleut
Et l'on entend des clapotis
La ville n'a plus d'harmonie
Solitaires, les rues s'ennuient
Il pleut
J'écoute quand s'égoutte, la pluie qui me dégoûte
Sur les chemins des routes et, partout alentour
Les gouttes qui s'en foutent, ne savent pas sans doute
Que mon cœur en déroute a perdu son amour
Il pleut
Les pépins, tristes compagnons
Comme d'immenses champignons
Sortent un par un des maisons
Il pleut
Et toute la ville est mouillée
Les maisons se sont enrhumées
Les gouttières ont la goutte au nez
Il pleut
La nature est chargée d'ennui
Là-haut, tout est vêtu de gris
Le ciel est boudeur
Le nez aplati au carreau
J'attends, laissant couler le flot de mes pleurs
Il pleut
Dans mon cœur aux rêves perdus
Sur mon amour comme dans la rue
Et sur mes peines sans issue
Il pleut